Médicaments et eau chlorée, un cocktail chimique!

INTRODUCTION

J’ai deux inquiétudes en égard aux médicaments et l’eau de consommation.

La première est la présence de médicament dans l’eau de consommation et la deuxième est l‘interaction des médicaments avec le contenue chimique de l’eau potable. Je trouve cela très inquiétant considérant que pratiquement une personne sur deux est atteinte d’un cancer à un certain moment de sa vie. Puisque ce constat est généralisé, il doit y avoir une cause commune. Nous ne pouvons nous empêcher de soupçonner l’air que nous respirons, la nourriture ou l’eau de consommation.

Premièrement: La présence de médicament dans l’eau
potable (potable, mangeable, acceptable, utilisable, tolérable, passable)

L’eau n’a pas d’intelligence

Nous savons tous que l’eau n’a pas l’intelligence de dissoudre et transporter seulement ce qui pourrait être un bienfait pour le corps, elle dissout et transporte pratiquement tout ce qui entre en son contact. L’eau peut donc facilement transporter de produits chimiques, des médicaments, du minerai, les virus et bactéries, sans oublier la radioactivité.

Il n’y a pas de nourriture dans l’eau !

L’eau n’a aucune valeur nutritive, sauf le minerai que certains croient nécessaire à la santé alors que les minéraux réellement assimilables par tout le règne animal sont les minéraux organiques qui ont été procédés par le monde végétal. Ces minéraux sont passés de l’état minerai à l’état organique, soit un dimension vivante. Les minéraux inorganiques présents dans l’eau sont assimilables à moins de 1 %, mais les minéraux organiques qui proviennent de notre alimentation, le sont jusqu’à 98 %. Ce qui nous fait conclure que les minéraux organiques sont préférables au minérai (minéraux) présent dans l’eau.

Un verre de lait ou six 18 litres d’eau ?  Que préférez-vous ?

Je me suis amusé récemment à calculer le nombre de litres d’eau qu’une maman devrait donner à son enfant avant le départ pour l’école, afin de remplacer le calcium d’un seul verre de lait de 200 ml. Le résultat est: il faudrait boire six (6) contenants de 18 litres d’eau ou huit (8) caisses de 24 bouteilles de 500 ml, dont la teneur est de 17 mgl. de calcium. Tirez vos conclusions.

Mais attention, je n’ai pas tenu compte du fait que le calcium inorganique contenu dans l’eau était assimilable à seulement 1 %. Le calcul serait alors d’environ six cents (600) contenant de 18 litres ou 800 caisses de 500 ml. Tirez vos conclusions.

Les nutriments dont notre corps a besoin, proviennent de l’alimentation !

Tous les livres de biologies le disent; l’homme est un hétérotrophe, il dépend d’un autre être vivant pour lui préparer sa nourriture. C’est dans l’alimentation que le corps tire ses nutriments, faisons-nous un devoir de connaître la valeur nutritive et énergisante de notre alimentation afin de donner à notre corps les combinaisons alimentaires pour soutenir ses besoins opérationnels et conserver la santé.

Les médicaments présents dans l’eau ne sont pas biodégradables.

De 50 à 90% des médicaments consommés par toute la population des Grands Lacs, y compris Toronto, des villes de la région de Montréal et tout le long du fleuve St Laurent, sont retournés dans l’environnement avec l’urine.

Ces médicaments sont conçus pour pénétrer le corps et les organes, ils sont, par le fait même, persistants et difficilement biodégradables. Voilà pourquoi lors dune études, 32 % des poissons du fleuve St Laurent ont les deux sexes. Ce qui m’effraie encore plus est que dans deux articles de journaux, les dirigeants nous confirment que c’est seulement dangereux pour les bélugas et les poissons. Ils confirment également qu’ils n’analysent pas les médicaments présents dans l’eau potable ainsi que la concentration de ceux-ci. Ils confirment même que le traitement des eaux usées n’a pas la capacité de les éliminer ces médicaments et qu’ils sont pour l’instant déversés dans le fleuve et les cours d’eau. Mon opinion : Pour moi, cela veut dire que depuis des années nous buvons des quantités de médicaments en concentration inconnue. Cela veut également dire que la population de Toronto et Montréal urine. Il faut réaliser qu’une usine en aval reçoit les rejets de toutes les villes en amont. On nous dit, qu’il n’y a aucun danger pour la population, qu’en pensez-vous ?

En janvier 2009, un regroupement de citoyens a réalisé quelques analyses sur l’eau du fleuve et les laboratoires ont identifié des médicaments présents dans l’eau. Les résultats d’analyse indiquaient la présence de médicaments servant au traitement ce certain cancer, médicament pour l’hypertension et le cholestérol, les antibiotiques, des antipsychotiques, antidépresseur, la pilule anticonceptionnel, analgésique, Ils ont demandé si le traitement de l’eau éliminait ces médicaments et ils ont évalué la présence avant et après le traitement du médicament Énalapril. Résultat: 280 ng/l avant le traitement des eaux et 240 ng/l à la sortie. Tirez vos conclusions.

Mon opinion :Je ne veux même pas connaître la concentration de ces médicaments dans l’eau, le fait même qu’ils puissent êtres identifiés lors d’une analyse, est déjà malsain pour moi et la santé de ma famille.

Deuxièmement: Les médicaments et l’interaction avec le
chlore et les autres produits chimiques présents dans l’eau potable.

Je désirerais expliquer ma préoccupation très simplement, mais il faut faire quelques mises au point; Un médicament est un produit chimique. Voici un résumé d’un reportage télévisé où les opérateurs d’une usine d’eau potable et d’eau usée sont questionnés lors d’un reportage.

Reporteur : On ne sait pas réellement ce que l’on boit ?

Opérateur # 1: On peut analyser la concentration de tel ou tel produit chimique, mais non le degré d’intoxication pour l’être humain en rapport à l’interaction des produits chimiques entre eux.

Reporteur : N’y a-t-il pas des normes sur la qualité de l’eau ?

Réponse # 1: Oui, mais les normes sont des normes. Ce sont de valeurs fixées et qui sont évaluées et changées sur une très longue période et selon les effets sur une population.

Exemple : Si la norme fixée pour trois produits chimiques, appelons-les pour la circonstance, (A) (B) et (C) est de 1 mg/l, ces produits chimiques rencontrent les normes fixées, et nous assumons qu’ils sont selon la connaissance d’aujourd’hui, inoffensifs à cette concentration. Conséquence, on les laisse passer dans l’eau potable parce que chacun de ces produits chimiques est sous la norme fixée. Mais, nous faisons l’erreur d’assumer que le degré d’intoxication pour l’être humain de chacun de ces produits a une valeur fictive pour discussion de un (1). Le degré total d’intoxication pour les trois produits chimiques serait alors de trois (3), mais ce n’est pas cas.

Lorsque le produit (A) dont nous le degré d’intoxication possible à un (1) , est mêler au produit chimique (B) que nous évaluons également le degré d’intoxication à (1), le degré d’intoxication peut réellement être 50 fois plus grand et de même (A) + (B) + (C) peut avoir un degré d’intoxication quintuplée. On ne sais pas réellement les conséquence de ces mélanges chimiques. En résumé,nous savons ce que nous analysons, mais nous ne connaissons pas réellement les effets conjoints intoxicants de ces produits chimiques sur la santé de la population à long terme.

Reporteur : Que faut-il faire ? Réponse : Il est impossible d’analyser tous les produits contenus dans l’eau, nous devons les analyser par grandes catégories. Ça prendrait tous les chimistes de la terre et nous n’y arriverions même pas.

Reporteur: Que peut-on faire ? – Réponse : Arrêter de les mettre dans l’eau.

Tirez-vos conclusion !

Les médicaments ont une intéraction entre eux.

Les médicaments sont également des produits chimiques qui ont une interaction entre eux à un point où, nous devons consulter notre médecin avant d’en ajourer un nouveau. Ce fait est connu et évalué par les fabricants de médicaments. Mais, quelles sont les conséquences sur la santé et l’efficacité des médicaments, lorsqu’ils sont en présence des produits chimiques présents dans l’eau ? Bonne question n’est-ce pas ?

Imaginez que j’entre chez une de ces compagnies pharmaceutiques, et que je tente d’ajouter un produit chimique tel que le chlore dans leur mélange. Que m’arriverait-il ? Serais j’arrêté et emprisonné ?

Il est impossible de connaître les conséquences et la tragédie humaine engendrée par cette ingnorance ou le caché ou le déni.

Mon intention n’est pas d’alarmer, mais d’instruire les gens qui désirent faire le maximum pour conserver la santé de leurs enfants. C’est pourquoi je dis depuis 32 ans, qu’on ne laisse pas aux autres le choix de décider de la qualité de notre eau de consommation. Tous mes enfants et ma descendance, consomment seulement l’eau Renaissance, car elle est exempte de toute pollution humaine.

En considérant toutes les informations ci-dessus, croyez-vous qu’il serait sage et prudent d’offrir l’eau Renaissance à ceux que vous aimez ?

Merci,

Vous pouvez m’écrire : info@eaurenaissance.com

Claude Jalbert, éditorialiste

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